Le saviez-vous ?
Perdu ? Utilisez le plan du site pour vous repérer...

Seil 94, La Loutre

Non, La Loutre n’a pas fait de grand exploit cette saison, mais beaucoup de navigation familiale,
des baptêmes de voiles, (les copains des nos enfants, les copains des copains, les parents des copains ….)
des essais de voiles-avirons par des « voileux purs et durs» qui finalement ….,
quelques sorties dans les lacs des environs ou un Seil ne passe pas inaperçu (réservoir du Bourdon, photo ci-dessous, accueil sympa …),


une semaine au bord de mer, la seule semaine d’été où le temps était mitigé
et une quinzaine de jours sur le lac de Saint Etienne Cantalès notamment où ont été prises ces photos ci–après

Le lac de Saint Etienne Cantalès est un lac de barrage situé à coté d’Aurillac, Cantal.
Il est divisé en zones réservées (bateaux moteur, voiles, pêche, mixtes …) Il est suffisamment grand (563 hectares) pour tout le monde y trouve son compte (une bande 25 m de large peut être empruntée par les embarcations à rames en zone motonautique, les zones de pêche ne semblent limitées qu’en vitesse …)
Son accès est géré par le CNC, qui entre autre entretient les mises à l’eau.
Sur les cartes postales c’est sympa



Pour de vrai, c’était un peu déserté parce qu’à moitié vide.
Nous, nous l’avons trouvé à moitié plein, voir plus.

Nous avons eu un peu de vent, mais sans comparaison avec une brise de mer ou même de vallée de haute montagne. C’est bien les avirons.
Nous avons eu une survente d’orage, mais désolé je n’ai pas eu le temps de prendre de photos.



En route à la rame

Destination un petit coin calme avant la grosse chaleur
(Equipage : Marie Christine à gauche puis Clément, Romain, Jeanne, et votre photographe derrière l’appareil, La chienne, qui a trop tendance à descendre avant l’arrivée, reste le plus souvent garder la maison )


Pause baignade dans la crique déserte
(une petite ancre parapluie mouillée à l’arrière aide à maintenir le bateau perpendiculaire à la rive, plus utile en mer qu’en lac)


Pas facile de motiver l’équipage pour rentrer, le soir venu, même quand l’orage monte


Seul « bémol », la transition route-eau et inversement n’était pas toujours évidente malgré les efforts du CNC pour suivre la descente de l’eau.
(en fait cette « cale » n’était pas la plus accessible des 4, mais le loueur local de bateaux nous avait gentiment proposé son aide typée 4x4 au cas où )


Coté technique,
Pour cette saison j’ai principalement fait quelques finitions

(j’ai acheté la La Loutre « à finir » en 2002)

et...

  • J’ai remplacé le collier de rocambo et ses boules par un collier métallique fourré
  • Le palan d’amure a reçu une poulie coté voile. Mais je me suis aperçu à l’usage que le pli dans la voile suivant la mauvaise diagonale était pour beaucoup du à un accrochage sur vergue trop lâche au bord d’attaque et à une tendance à trop border
  • J’ai pour le moment gardé la drisse de 10 pour la garde de mat à l’étambrai. Toutefois le système ne m’a jamais paru évident à bien étarquer avec 2 nœuds de huit. En 2002 je tendais cette « fameuse » drisse avec une cale en bois, peu élégante.(ci-dessous)


  • Pour 2003, j’ai remplacé un des nœuds par un bloqueur « de bonne marque » vissé discrètement sous l’étambrai. (photos ci-dessous) Un nœud derrière les mâchoires assure une sécurité, permet de prendre appui pour étarquer de temps en temps.
    Quelques sortie « venteuses » m’ont permis de valider le système tel que, sans rajouter de jumelle par-devant les mâchoires.

(photo: Châtelaillon dans le Pertuis d’ Antioche, le vent est calmé, mais le fond de l’air est encore frais )

  • Une petite drisse me permet de carguer la voile : Une nœud de chaise sur la vergue au droit du cabillot, passage par le point d’écoute, remontée sur une petite manille prise de l’autre coté de la vergue, redescente en pied de mat à portée de main, à tourner sur le taquet de drisse (ou un petit taquet idoine que je poserai cet hiver). Ce dispositif rend plus rapide le passage du mode rames au mode voile pour profiter des risées en temps de pétole, peut éviter l’affalage complet à l’heure du bain (et le piétinement de la voile) etc Cette drisse n’étant liée qu’à la vergue, elle ne gène en rien l’établissement, l’affalage et le rangement de la voile.

Moteur ou pas moteur :
Je ne me suis pas encore décidé.
Par 2 fois cet été j’ai regretté de ne pas en avoir : rentrée au port, vent debout et relativement fort, espace étroit et encombré, voir vent perturbé par la digue, les enfants pas encore assez costaud pour ramer le temps d’affaler , ou pour affaler sans assommer les parents …
Si oui: plutôt 2,5 CV (poids mini …) ou 4 à 5 CV ? je vais sûrement attendre une autre saison avant de décider.

J’ai quelques autres projets cet hiver mais je n’en parlerai que quand ils seront réalisés (ah si j’avais le temps !)

Michel Berthommier, Seil 94, La Loutre